Pourquoi c’est cool d’être bloggeur

C’est cool d’être bloggeur parce qu’on se fait plein de nouveaux potes virtuels mais bon, ça prend un temps fou. Avec Facebook, les non-bloggeurs doivent comprendre un peu ce que c’est que de se faire des amis virtuels, maintenant… Aaarrgh, vous croyez qu’un jour on va pouvoir se passer du net?

 

C’est cool d’être bloggeur parce que parfois on sort de derrière nos écrans et on se rencontre. Parfois même on se croise une demi-fois et on se fait inviter en Suisse pour y passer le réveillon de la Saint Sylvestre et finir dans une boîte à Lausanne super cool (le Mad) avec un putain de bon son qui fait transpirer. Parfois même encore, on se croise pas du tout, et on se fait inviter dans un chalet Suisse pour y tourner un EuroCrème pour se retrouver au pied des pistes, allez skier quelques jours, se faire un offrir un tube de dentifrice (plus d’hésitations incessantes) et se faire arracher un poil pubien avec les dents. Et souvent, on fait de jolies rencontres, on partage des choses, on se gamelle dans la neige, on chauffe le sauna du chalet, on bouffe sans s’arrêter, on boit du champagne entre potes…

Merci à L. et L. pour leur hospitalité.

 

Ah oui aussi, c’est cool d’être bloggeur parce que il arrive qu’on vous envoie des produits à tester. Il y a 3 semaines, une agence de comm’ m’a contacté pour tester un produit. J’étais un peu suspicieux sur le “rasoir haut de gamme” qu’on me proposait et surtout sur la mise à jour de leur base : le billet précédent explique bien que je ne souhaitais plus trop écrire. Mais bon, j’ai tout de même accepté l’offre (sur un malentendu, ça peut passer, non???!!) et j’ai reçu le dernier rasoir Pulsonic de Braun (300€ au BHV de l’Homme, tout de même…).  Euh, voilà, après j’en sais pas trop plus sur les rasoirs, donc je vais pas étaler ma science, mais j’en suis plutôt content pour l’instant.

 

Tiens, je vais peut-être réfléchir à revenir, moi! :)

 

 

Et puis bonne année 2008 les amis, hein, quand même!

 

Tendez-moi votre joue

[audio:/Love.mp3]

Ca fait quelques jours que je redoute l’écriture de ce post, repoussant encore plus l’appui sur le bouton ‘Publication’.
Rien de grave, je vous rassure : je vais bien, plutôt bien même! Mais le fait est que je ne ressens plus le besoin d’écrire, à me mettre devant mon Mac, à tapoter et à partager mes humeurs, mes ressentis, mes sorties… et le plaisir qui y découlait n’est plus là. Et j’ai aussi l’impression d’avoir épuisé les quelques sujets mignons gnian-gnians que j’aimais coucher ici et qui semblaient vous plaire. Je me suis confié un peu sur le net, un endroit gigantesque et petit à la fois ; je me suis confié à vous et j’ai beaucoup aimé le faire. Pas de regrets, évidemment. Aujourd’hui, ces petites choses là, j’ai envie qu’on les découvre chez moi, qu’on vienne les chercher, qu’on creuse pour les trouver. Ne croyez pas non plus, que je suis parti en Patagonie rejoindre un éleveur de lamas dont je suis tombé amoureux! Parce que là encore, ce n’est absolument pas le cas.
Autre sensation tout à fait étrange : j’ai l’impression qu’Ikare a un peu pris le dessus sur Florian. OK, je me la joue un peu à la Thanos, mais sincèrement, au final, j’ai bien créé un personnage qui n’est pas totalement moi. Et c’est assez bizarre de se rendre compte de ça, un peu trop à mon goût. Back To Basics, envie/besoin de prendre un peu de recul, de revenir aux fondamentaux, faire une pause indéfinie et me recentrer un peu sur moi-même.

Voilà donc 2 années que je publiais régulièrement sur ce blog, avec ses hauts et ses bas. J’ai adoré les interactions avec les commentateurs, et les mails que je reçois. Un brin mégalo, clairement : oui, ça fait du bien à l’égo. Je pense que c’est ce contact aussi qui va pas mal me manquer, outre le plaisir d’écrire. Le blog d’Ikare m’a aussi permis de rencontrer des gens cools, des amis maintenants, des mecs aussi qui ont passé quelques temps près de moi… et des boulets aussi, mais ça, ça arrive partout!!!
Ce soir, j’ai donc une pensée pour mes potes bloggeurs avec qui je me suis amusé à vous amuser, pour vous qui commentez et puis aussi pour la grande majorité silencieuse qui passe, qui lit qui reste, qui part, qui revient, ou pas et qui ne commente pas.

Je sais enfin que ce besoin d’écrire et de “création” reviendra sûrement. La porte n’est jamais fermée à clef. Je n’exclue pas de revenir ici ou ailleurs, sous cette forme ou sous une autre, avec ou sans projet plus défini.

Allez, une bise aux demoiselles et aux pédés! Une poignée de main bien virile aux hétéros (oui, oui, il y en a quelques uns!).

A bientôt.

Florian

Changement d’habitudes

Désolé, mais non, je ne me mettrai pas à cette mode annoncée d’automne-hiver pour les hommes. Non, je refuse de porte le sac. Même si ça peut faire blêmir BlueCosmic, Non, c’est non!
Par contre, c’est vrai que pour nous les hommes (on se croirait dans une pub Gilette!), c’est toujours la question de savoir où l’on va mettre toutes ces choses dont on a besoin dès qu’on sort de chez soi. Pour le boulot, j’ai une sacoche dans laquelle mon agenda me suit. Quand je trimballe mon Mac, je préfère le sac à dos : plus facile à porter.
Par contre, quand il faut sortir “léger” pour soirées ou autres, c’est là que le problème se pose : comment garder ses clefs, son briquet, son portable, ses pièces et ses billets, son iPod, ses chewing-gum, ses clopes, son pass navigo, sa CB… Finalement tout ça est bien encombrant et je dois dire que s’il fallait tout se trimballer dans les poches, mes pantalons perdraient leur forme assez rapidement. Alors j’ai opté pour un baise-en-ville qui me sert de ceinture dans lequel j’entasse tous ces trucs. En fait, c’est surtout le strict minimum qui se ballade dans mes poches de jeans.
J’ai l’habitude de garder mes pièces toujours dans la poche gauche avec quelques tablettes de chewing-gums. Le tout dépend bien sûr de la quantité de piecettes que j’ai en ma possession, ce qui explique que j’essaie au maximum de me défausser de mes pièces oranges. Quand je suis sur un trajet, l’iPod vient également se placer dans cette poche là, facilitant le zapping de chansons en chansons. Je le range alors dans le baise-en-ville dès que j’arrive à destination ou que je rejoins quelqu’un. Ma poche droite est réservée à mon portable car ma jambe droite a été la première à découvrir les joies du vibreur. Question d’habitude, quoi! Mon briquet tient également compagnie à mon téléphone quand il n’y a pas assez de place dans le paquet pour le ranger directement avec les cigarettes. Voilà donc, globalement ce que je me transporte quotidiennement dans les poches, préférant ne pas toucher aux poches arrières pour les laisser accessibles.

Intéressant, non? Je suis sûr que ce billet vous passionne! :lol:
Vous êtes toujours là ? :oops: Tant mieux!!! :cool:

Parce qu’aujourd’hui est un grand jour, que je dois changer d’habitudes et que je suis confronté à un sacré dilemme : poche gauche ou poche droite? Poche droite ou poche gauche? Ben oui, avec ça, je réduis un peu le nombre des choses que je transporte et je ne sais pas quelle poche choisir…

Pavillon Noir

Il m’est arrivé une histoire assez étrange la semaine dernière. Un espèce de guignol qui avait quelques compétences en informatique a commencé à me monter quelques beaux bobards (dans lesquels je suis à moitié tombé) qui ont duré sur plusieurs semaines (à coups de faux mails, fausses conversations, phishing, faux noms de domaines et tout le tralala). Je suis finalement arrivé à le démasquer, comme quoi mes compétences en informatiques peuvent aussi suivre, quand elles veulent.

Cette personne m’a fait tout de suite pensé à Cyril, le personnage principal de Pavillon Noir sorti le mois dernier chez Plon dont l’auteur est Thibaut de Saint Pol. L’histoire est simple : on entre progressivement dans la tête d’un hacker-fou qui se croit le Maître du Monde et qui met en place tout en tas de virus pour faire tomber Internet et la société qui l’utilise. Quel prétentieux, lui aussi ce Cédric! Mais heureusement pour nous, Cyril est interné dans un hôpital psychiatrique.

C’est un roman de rentrée littéraire et je dois dire que ce n’est pas dans mes habitudes de lire ce type de livre. Mais j’ai dévoré ce bouquin car, l’histoire est moderne et que je me sens concerné par cet aspect de l’informatique, en bon bloggeur que je suis. Dans le cerveau de Cyril on se prend pour tous les personnages qu’il devient pour parvenir à ses fins : via les mails, sur les forums, ou même sur les réseaux de rencontre. Chapitre très intéressant à lire sur ce sujet (sentirait-on l’expérience de l’auteur?!!) quand on fréquente ce genre de sites.
Outre le côté informatique, c’est une histoire qui parle de la passion, celle qui rend fou, celle qui peut amener parfois à se couper du monde et des autres, dans une escalade que l’on ne maîtrise souvent pas.

On regrettera néanmoins la difficulté pour l’auteur de paraitre crédible en info tout du long du bouquin. J’imagine néanmoins sans peine, qu’il est délicat de rentrer dans les détails des astuces informatiques pour ne pas perdre les lecteurs qui ne sont pas habitués à cet univers. Les chapitres étant très courts, il est aisé d’avancer rapidement dans le livre, même si au début on se sent un peu perdu lorsque les chapitres s’enchaînent sans trop bien comprendre les différents points de vue de narration. La compréhension sur ce point devient bien plus claire, lorsqu’on avance dans le livre et révèle une surprise de taille… Jusqu’à la fin où, forcément, tout s’accélère et où la passion s’achève, comme toute passion qui s’allie à la folie.
Si vous avez envie d’un bon roman accessible, qui parle d’un sujet bien actuel, jetez-vous dessus, vous ne serez pas déçu : c’est efficace, et divertissant comme il faut!

Ah, j’oubliais de vous dire, que j’ai déjà évoqué l’auteur sur ce blog… lors d’une bien curieuse soirée arrosée au Club 18! Evidement, c’est un plaisir de parler de son livre ici. Surtout qu’au final je l’ai apprécié et que je me suis laissé surprendre (agréablement) par la plume de quelqu’un que je connais.

Les Sneaky Sound System

Quelle claque, mais quelle claque!

Ce soir, j’ai découvert en live un groupe australien, les Sneaky Sound System. Toli avait lancé dans la journée une invitation sur Twitter à le rejoindre à la Flèche d’Or pour voir ce groupe sur scène. Il vantait qu’ils avaient fait les premières parties de Jamiroquai, Robbie Williams ou encore des Scissor Sisters. Bien alléchant tout ça! Je suis donc allé rapidement visiter leur MySpace et j’ai été scotché : à la première écoute, les morceaux m’ont laissé pantois dans mon canapé. Le rythme mélange des sonorités électro des 90’s avec des basses de rock-pop bien placées et parfois du rap des années 80. Sur scène, une espèce de Corbier tout fin rap en dansant un slow avec son micro, il est accompagné par une jolie black du style de China (de MTV) à la voix qui rappelle les sonorités de celle de Gwen Stefani. C’est un très réussi et habile mélange de styles, avec dérision et surtout talent. Pour vous donner une petite idée, voici le clip de leur titre I love it.

[youtube DDj0BLxY6zU]

Mais je dois dire que le tout premier morceau sur leur MySpace, Goodbye, me fait sauter dans tous les sens!
Il faut aussi dire que le groupe est numéro 1 dans les clubs australiens et qu’ils ont près de 60 000 amis sur leur MySpace. C’est donc bien un groupe prometteur qui risque de débarquer en France et qu’il faut surveiller. J’ai échangé 2-3 mots avec la chanteuse qui prévoit de faire une nouvelle date à Paris la semaine prochaine (mais ne sait pas encore où ni quand). Je pense que j’y foncerai…

J’aime bien décrire le son que j’aime en les qualifiant comme un objet : là, pour moi, on dirait un gros bonbon de toutes les couleurs qui pétille dans la bouche. C’est frais et c’est acidulé, c’est bon!

Les <em>Sneaky Sound System</em>

Ca a été aussi l’occasion de papoter avec Toli et Vincen-t qui nous a rejoint et aussi de découvrir la Flèche d’Or et sa programmation. D’ailleurs ils reçoivent Cosmo Vitelli samedi, je me demande si je ne vais pas y faire un tour.

Voilà, promettez moi de vous souvenir des Sneaky Sound System, et bientôt vous pourrez crâner (j’adore ce mot!) en disant que vous les avez découvert chez Ikare et Toli! haha! :razz: :lol: :wink:

iFuck??

Vais-je baiser avant d’avoir un iPhone ?
Ahêeeem…